Décos de Noël 2017

Notre sapin, décoré avec talent par les élèves de notre quartier, a trôné fièrement sur la place de la Navigation. C’est grâce à vous, que cette décoration a pu être une réalité et c’est du fond du coeur que nous tenons à vous remercier pour votre soutient et votre générosité. Cette manifestation est l’occasion de rassembler tout ce qui fait un quartier: Ecoles, aînés, parents, habitants, commerçants, police municipale et associations. C’était un plaisir d’avoir pu collaborer avec vous et nous nous réjouissons de vous retrouver pour l’édition 2018 du sapin de Noël des Pâquis.

Merci à vous…

Notre sapin, décoré avec talent par les élèves et les ainés de notre quartier, a trôné fièrement sur la place de la Navigation pendant les fêtes de fin d’année.

C’est grâce à vous, que cette décoration a pu être une réalité et c’est du fond du coeur que nous tenons à vous remercier pour votre soutient et votre générosité.

Cette manifestation est l’occasion de rassembler tout ce qui fait un quartier: Ecoles, EMS, parents, habitants, commerçants, police municipale et associations.

Détails d’une partie des magnifiques décos

 

Merci à nos soutiens:

COOP Paquis, CGS Compagnie de Gestion et Services SA, BCG Pâquis, Garage A. Savary,
J. Farina SA,  Restaurant Boeuf Rouge,  Chez DD, Jean Musina, Auberge de Savièse, Novotel,  Les Saveurs du Liban,  Imprimerie Nationale,  WBC Business Center, Atelier du Bracelet, Association des marchés de Genève, Inventions Angels, Jack Cuir, Christian Bachmann, Hot Point Cycling, Pharmacie Wilson, Factotum, Café Art

 

Un chalet aux Pâquis

Depuis fin juin, un chalet à été posé sur la petite place entre le Temple et l’école de la rue de Zurich. Dans un esprit de convivialité, le chalet est mis à disposition de tous les habitants et associations du quartier. Il est possible d’y créer de petites animations. (Anniversaires, fêtes entre voisins, goûters, pétanque).

Chaque habitant adulte et association à but non lucratif, politiquement et religieusement neutre peut solliciter la demande de la clé. Une caution de 100.- est demandée. Il est strictement interdit de faire du feu et de cuisiner à l’intérieur du chalet et sur l’espace publique. Les horaires sont de 11h à 20h.

 

Vespasienne à ciel ouvert ?

Le quartier des Pâquis est un lieu vivant où se côtoient habitants, touristes et fêtards. Situé entre la gare Cornavin et le lac Léman, il fait bon flâner dans ses rues.  Tout serait parfait si il ne manquait pas cruellement de lieux d’aisance. Au petit matin, surtout en été, ce qui frappe d’emblée, c’est une odeur d’urine qui nous agresse les narines. Rien n’est épargné, les voitures en stationnement, les façades des immeubles, les vitrines des commerces et les cours intérieures. Ceci, de nuit comme de jour.

Il n’est pas rare, qu’au détour d’une rue, on croise une personne en train d’uriner, tranquillement, sans se préoccuper des passants. J’ai même aperçu, une après-midi vers 16h, un homme se soulager la vessie contre le mur de l’école de Pâquis-Centre alors que des enfants jouaient dans ce même préau.

Comment résoudre ce problème? A priori en installant des toilettes, en nombre suffisant, dans les endroits stratégiques du quartier. Cela paraît évident, mais pas si simple. D’un côté, l’opposition des habitants qui ne veulent pas de « ça » près de chez eux et d’autre part, les autorités qui craignent les actes de vandalisme et les problèmes d’entretien.

A première vue, pas de solution. Et si ont faisait simple? par exemple, l’installation de vespasiennes, peu coûteuses à l’installation et faciles d’entretien. Qu’en pensez-vous?

Une nuit aux Pâquis

Angle rue Sismondi, rue Charles-Cusin, soirée agréable, on monte un peu le son de la TV, sinon le bruit des bars-restaurants et personnes qui trainent, nous empêche d’entendre, malgré les fenêtres fermées.

Entre minuit et deux heures du matin, les établissements ferment (sauf afters). Les clients éméchés chuchotent doucement sur le trottoir par respect des riverains. Plus tard, une faune moins sympathique, s’abreuvent dans les épiceries-dépanneurs qui ne manquent pas. Ils doivent vendre de l’Orangina à entendre leurs brâmées et bagarres.

La rue se transforme en une grande poubelle et en WC. Ils sont tranquille, l’éclairage public à l’angle est en panne depuis des années. Les SIG économisent. Vers six heures du matin, le bal des nettoyeuses de la voirie nous réveillent en douceur.

En descendant, à l’intérieur de l’entrée de l’immeuble, une forme humaine ronfle entourée de détritus. En grande forme, j’attaque une nouvelle journée.

C. Bachmann

Rues piétonnes ou zones piétonnes ?

Ces dernières années, plusieures rues ont été fermées à la circulation, essentillement autour des écoles. Il s’agit de tronçons des rues de la Navigation, du Môle, de Zurich et des Buis.

Le constat est très varié selon les uns et les autres. Prenons le tronçon de la rue de Zurich entre l’école et le temple. Du côté des riverains, ont se plaint généralement du bruit nocturne généré par des personnes qui parlent fort et de la présence constante de dealers qui provoquent un sentiment d’insécurité. Le jour, le lieu est plutôt apprécié malgré la présence de dealers.

Les rues du Môle et de la Navigation ont été fermées plus récemment et sont peu fréquentées faute d’amé-nagement. Des habitants de la rue du Môle m’ont fait part de leur sentiment d’insécurité depuis qu’il n’y a plus de trafic routier. Le silence fait peur. Les automobilistes, de leur côté, se plaignent des difficultés à circuler dans le quartier et du manque de place de parc qu’elles engendrent.

Ces rues laissent un goût d’inachevé, de mitage du quartier. Dès lors, ne serait’il pas mieux de penser a une véritable zone piétonne dans notre quartier? Une véritable zone commerçante avec de vraies solutions de parking, des facilités de livraisons, des commerces variés, des animations qui invitent à la flânerie à se restaurer et faire du lèche vitrine? Cette zone pourrait offrir de la verdure, des terrasses élargies, des boutiques, des jeux pour petits et grands. Je suis persuadé qu’une véri-table zone piétonne changera l’image des Pâquis et donnera envie aux habi-tants et touristes de venir fréquenter notre beau quartier.

Insécurité: la faute du deal ?

Les dealers «Africains» sont souvent montrés du doigt. A entendre les commentaires  d’habitants et de commerçants du quartier, ils sont la source de toutes les incivilités commises dans les Pâquis. Que penser de leurs fournis-seurs qui les exploitent ? Souvent des Albanais, Serbes, Kosovars, Suisses ou autres.

Certes, les dealers font un commerce illégal, ils squattent nos rues, sont très visibles, parlent fort la nuit et se bagarrent parfois, ce qui trouble les habitants dans leur sommeil. Mis à part ces désagréments les dealers ne sont pas un danger pour la population. Bien au contraire, ils sont polis, rendent facilement service et sont respectueux. Ce constat n’excuse en rien leurs agissements illégaux mais il faut bien l’admettre, on ne peut pas leur mettre sur le dos, la violence et le sentiment d’insécurité.

Mais alors d’où vient ce sentiment d’insécurité ? A mon avis, il y a plu-sieurs facteurs. Premièrement il s’agit bien  d’un sentiment car il n’y a pas plus  d’insécurité aux Pâquis que dans n’importe quel autre quartier de la Ville. Les statistiques de la police le montrent bien. Ce qui peut créer ce sentiment, c’est la multiplication des dépanneurs qui attirent des attroupements de fêtards et de dealers, qui, alcool aidant, parlent fort, dérangent le voisinage et ont tendance à se bagarrer.

La précarité qui est en forte augmentation à Genève contribue également à ce sentiment d’insécurité. De plus en plus de personnes sont à la rue, sont désoeuvrées, sans but et sans espoir.

Le manque de diversité de nos commerces et des loyers surfaits aident à une dégradation des conditions de vie dans notre quartier.

Pour en revenir au deal, il y a un principe que les commerçants connaissent bien: pas de client, pas de commerce.

Comme la répression ne marche visiblement pas, pour en finir avec le deal, deux solutions: S’attaquer aux clients, pour la plupart des notables, des gens aisés, de «bons blancs» ou plus simplement, dépénaliser les drogues. Qu’en pensez vous?

Assises aux Pâquis – 15 novembre 2013

Une journée de rencontre et de débats publics à eu lieu le 30 novembre 2013. Elle s’est déroulée sur trois thèmes: Espace urbain, Sécurité et Logement. Cette journée a été initiée par le Collectif «Bien Vivre aux Pâquis» qui regroupe des habitants des Pâquis, l’Association des habitants du quartier (SURVAP), l’Association des parents d’élèves des Pâquis (APEPâquis), l’Association pour la défense économique des Pâquis (ADEP), l’Espace Solidaire Pâquis (ESPâ), la Fondation de l’Entre-Connaissance (FEC), les CréAteliers, ASPASIE, Fenêtre sur cour, l’Association des usa-gers des Bains des Pâquis (AUBP), la Maison de quartier des Pâquis.

Quatre intervenants ont animé la première séance plénière : Mme Esther Alder (Conseillère administrative de la Ville de Genève), Mme Ruth Dreifuss (ancienne Présidente de la Confédération), M. Marcelin Barthassat (architecte, urbaniste et représentant de « Patrimoine Suisse »), et Angelina (travailleuse du sexe et représentante syndicale).

Mme Alder a salué le dialogue et la collaboration indispensable avec les associations et a naturellement expliqué la portée et l’importance, dans le cadre d’une démocratie participative, du contrat de quartier.

Mme Dreifuss est intervenue dans le cadre de la problématique de la consommation de drogue et des préoccupations sanitaires et d’insécurité que celle-ci induit. Elle a évoqué l’équilibre nécessaire entre répression et santé publique, entre liberté individuelle et respect communautaire. Elle a mis en avant la nécessité de projets pilotes de régulation du trafic de drogue.

M. Barthassat a insisté sur 3 aspects spécifiques aux Pâquis : la densité (la plus élevée de Genève) qui reste trop souvent en dehors de toute réflexion urbanistique, l’espace public que les habitants en collaboration avec les col-lectivités publiques doivent pouvoir se réapproprier, l’Histoire d’un quartier et son patrimoine au sens large (culturel, social, architectural) qui est incontour-nable dans une perspective de développement cohérent.

Angelina a insisté sur l’importance du dialogue police / clients / prostituées pour lutter contre la traite des êtres vivants et la limitation des agressions. Elle a mis l’accent également sur les loyers abusifs et dénoncé l’usure prati-quée par certains.

L’assemblée s’est ensuite divisée en 3 ateliers : espace urbain, sécurité, logement.

Le rapport est à disposition sur  http://bienvivreauxpaquis.parfab.ch/